BLOG PERPETRADO POR

FRANCISCO LEQUERICA

10.9.10

Peristalt/Gestalt


Le nomos est éternel. L’explosion d’un fait crée des morceaux et des débris circonstanciels, qu’on appelle coïncidences, et qui ne sont pas nécessairement visibles par l’observateur à l’œil nu. La progression de la focalisation d’un regard en apparence stationnaire par rapport à ces particules nommées coïncidences se rapproche d’un péristaltisme existentialiste.

Toute parodie concernant l’analyse d’une coïncidence aboutit à la perte de sa signification; si la chaîne est rompue par l’incrédulité ou le ricanement, pour aussi bon-enfant qu’il soit, elle est irréparable.

La conscience du futile, au moment de la constatation de la frontière-contact, devrait non pas s’aiguiser, mais s’amoindrir. Il s’agit de donner forme. Forme et rythme, indissociables, sont essentiels à la compréhension. L’information, entassée, ou sans processus, n’a pas de voie d’issue et résulte inachevée et insaisissable.

Les variables suivantes se réunissent sous la terminologie de la fruition :

1) Processus renouvelable, nouvel échec et déflexion.
2) Processus non-renouvelable, attestation du cours et de la direction de l’eau.
3) Cycle au-delà de la reconnaissance.

Le Gestalt-frein, corps freinant le nomos, est un mécanisme indiscutable de la démocratie concurrentielle. Le Gestalt-turbo, associé aux formes embryonnaires, destinées au grand public, freine à son tour des stimuli précieux pour un péristaltisme nomique plus coûteux et durable. Une culture de droit, un droit de culture, un corps qui les rattache au présent avec une agrafe douloureuse.

La détente du réel, la passation du réel, l’abstinence du présent, l’in-convention naturaliste et d’autres courants d’éviter la razzia – ce sont des issues briquées.

Toute norme d’assimilation du présent, bénigne ou coercitive, constitue une porte d’associations sémantiques absolues, mais seulement en vigueur en tant que réseau. La déconnexion de ces entités dans la verticalité est responsable d’un péristaltisme accéléré ou infirme. Depuis la révolution industrielle, depuis le début d’ère commerciale, de Marco Polo à J.K. Rowling, les déjections humaines perdent nettement en qualité.