BLOG PERPETRADO POR

FRANCISCO LEQUERICA

20.5.11

L’ara qui rit


i
strato-capoeira : pour les siècles des seigles
écho d’apeyron – mort rapide par la foudre
analyse prophétique : les signes ne se confondent plus
greffe de tocsins, tous en azimut
pour les grelots, la morgue; l’usure des astres
luxuriance de la rage; de son imposition ex aequo
apprentissage de la guillotine – ouf, merci
fertilité des parties plaignantes – décroissance
obsédée par les chutes, convoite des rails
de montebello à restigouche – sans berbères
étêtage; discret, parois et pavillons, habemus colli
et si le happy birthday s’enivre et pleut
distance – pour tous les poils de chat sur mon ordinateur
analyse symbolique : les prophètes ne se confondent plus
azimut de la foudre, pleines quartes comme léonin
on sait que le soleil ne bat pas son plein nez
on n’est pas pleins de savoir battre le soleil – choisir
la luxuriance de la mort rapide ou l’usure-désastre


ii
ne pas saillir d’impôt s’impose par terre
rire à no police, annapolis, d’autres brailles
y en a pas d’lys à indianapolis ni à via-rail
salopette au frette Charrêt au pilori
pour piller mes linguini pis le riz j’arrête
de
voter
pour
toé


iii
une source méritoire, sans aléas
et fibrille aléatoire, plein mérite
heur noir qui abrite le grêle neuf
simulation d’indochine sous les
tapis d’arsenaux liminaires nos
œufs de bâbord, niches hypèthres
repas champêtres à l’annulaire
mie gratuite lorsque doctrine est
infirme, quand besoin de cause et
gain indispose les garanties d’appât
nouage grémial, dénouement sec
taire si géniale néphrite abriter
au fur et le jour les yeux néfastes
kimono certain pour entreprise
sans but rébarbatif ni nucléaire
beurre épais, cible d’inde mon


iv
invitation au claustre et au phobe
aussi au fauve désastre clou de beauf
ibis de louve folle beau fou comme
l’eau file elle colle et vaut la classe
inséparable tourment ara ni tout
ni tien ni parabole de l’arable tour
de sable menti à l’arabe en parlant
réparer pi bollés par-delà ses impairs
consécration de la nouvesle maladye [sick] [sic]
alors on ferme laptops allez et hop!
on se positionne en mégalomanie-couagan
et on applique tout le pot de vaseline-dion
exacte (exacte) un nichon n’est pas explique-able


v
espérance au moins de la fausse note
quand elle viendra unique troubler
cartes et dessins
projections et expectatives
notes de programme et particellæ
paradigmes de la noblesse hystérique
perdue sans repère au concert contemporain
envie de pipi envie de sortir si dissonant
qui applaudit sans comprendre
médiocre comme le nouveau riche
lui déjà sans troubadour
carnet de syndicat en règle en main
sport le dimanche
à quand l’erreur de banlieue
la fausse note
à quand


vi
infarctus pluriel s’il a lieu
cotopaxi de mystère stendec
l’astro-boule se compte de revers
à rebours de stèles fracas
diurne paparazzo de haie
injection de poivron vert
dans les oreilles de la paresse
automne de graisse penchée
fiacre lent dur d’oseille et lait
par dent de suie et crabe neutre
assassin de sons niqués en vrac
marbres crassons de flux la pluie
pomper l’église de pipes illicites
de feux pognés dans le deus
méat charnel de la tête de violon rosée
qu’on se laisse élargir de plis tactiques
maternel brahman qui boit goyaves
élonge le coude du fruit au gosier d’à go
nisi dominus nisi discordia un peu
alter ego des light raves de mars-avril
chaude mise à l’index par frottola fric
tube à la narine pour provision larvaire
incorporé à l’alcool soluble dans la poésie