BLOG PERPETRADO POR

FRANCISCO LEQUERICA

5.9.11

Stèle de Réjean Thomas


J'entends des plaintes que les poètes ne se décolorent pas or les mots sont blancs. C’est que nous avons commencé à peindre la douleur ancienne. Aujourd'hui, nous disons que notre frère est mort. Comment pourrons-nous mener, nous mots? Lui il avait une chanson en blanc. La cigarette peut tuer sans tuer les chansons; les siennes ne se décolorent plus.

Je ne sais pas qui a levé le drapeau pour toi : éternelle entrée dans la zone générale. Et cette légende autour de zéro : nous ne pouvions pas éliminer une partie de l'équipe, ce n'était pas facile, et puis qu'est-ce que la poésie? Papiers posthumes? Ne sais-tu pas que, dans ton pays, vous devenez de moins en moins?

Ceci est votre dernier jour pour entendre la mort de la pluie; si vous n’êtes plus des signes, si vous n’êtes plus ces dignes, cela se traduira dans le temps. Je peux apprendre à communiquer ce que vous voyez, le son peut parler – répondre. Nous avons combattu pour une meilleure compréhension : j'ai peine à croire que ton esprit ne nous atteindra pas, mais il n'a pas accepté le risque. Espoir d'y aller trop tôt pour voir très rapidement le peu que je consens à l'avenir.

Son vélo à n'importe quelle vitesse, je paie tout, je ne sais pas comment – parce qu'il a été supprimé. J'entends des plaintes qu'un poète ne mourra jamais : élongé est l'avenir, qui n’a jamais de perte. À l'étage, je tiens à te remercier, comme un cadeau. Je te remercie pour la gauche et la droite : si tel est le cas, car c'est là que tu vas cesser immédiatement.

30 août 2009

1er poème réalisé avec la technique de la bablepthomasie.