BLOG PERPETRADO POR

FRANCISCO LEQUERICA

28.4.11

Fils syphilis


fitoupavouère à vous tous
nilouitou sissaphâa
explique et explique tijuana à toi
filouuuuu
ton point m’exclâame d’ion
et à coup tousse
comme de coutume triple ikss
sans alibarevouère sassi
yiou bi je crâlle à nitaille
et elle s’esblouvi-sse sans cesse
passerovitz le vent d’es cod-d’s
et qu’àâaawère les étoèles pendu-es
p’es pié
et d’à coup stouffe
remue-plointe et syrops de toutes esbriffes
garnis de chiasme et forts en yeule pleine
grubbent et astourflent l’argot
jusqu’à le rendre pièrde et tzschambot
jusqu’à la moesse d’elle
la prouesse de prou d’isse et d’il en poisse
de rue et rixe de sue en sexe d’aine en annexe
dédicace froide niou pour fluoi
je touche
tu touches
floui touchi
il ou elle touche
et ainsi de suite jusqu’à l’épifrement
du schwock sans plus farder
et grime et lièvre doux
et prima santème daquiloufare
nixe à sa friche la gradation indispensante
groucho à la quelle
finissent en aneboumène les emboudes
et les chiffres sanolongues
sept, neuf cents douze, et mitorze
pour les interestez donc
imperousse à la claustrophobec
dans la choube
foussare et faussaire un jejou de pougne
et de futiles aliments disparates
de futurs allemands élémentaires
de Watson et son
fils syphilis s’y fit son
fils syphilis s’y fit son
fils syphilis s’y fit son
fils syphilis s’y fit son
fils syphilis s’y fit son
fils syphilis s’y fit son

À ne pas prendre au sérieux (et avec nos compliments pour la GRC, en espérant que cela justifiera vos salaires! Bonne journée!)


appleton estate pour les malades je maudis sauvage sauvage
grillé au sec si les sangsues savaient me coudre la chair après
si je savais feindre un peu mieux que je vomis du bouncer
à journée longue si tu savais ce qu’inspire l’autorité qui
n’expire pas un putain de chèque pour un putain de chèque
on m’a mordillé les chevilles de bitume et petit suisse
on a nidé dans ma catastrophe ah que pourrais-je maman
un détonateur peut-être un continent sans rage c’est pas
un continent c’est un incontinent mécontent de taille
c’est un tollé un taillé un death toll élevé
suppression du sujet par champ électrique
pauvre tesla pauvres libyens assommés qui pensent
que c’est kadhafi qui les bombarde pauvres idiots
à bécik à cent mille à l’heure sur un trottoir
qu’on se surprenne pas d’un poing dans la gueule
en ma présence qu’on essaie de me coucher par terre vite
surtout car ça craint et je me défends mal souvent
je poignarde l’air et c’est vrai qu’entre coups d’aile
je n’ai vécu qu’avec la douleur et le mépris de mon corps
prison du corps vie feint et fendu et à fendre et invendable
pas marchandable sous aucun auspice culé ni d’ailleurs
ponte de symboles mon corps me poignarde depuis qu’il
est petit parce que moi j’étais déjà grand il ne voulait pas
suivre il voulait qu’on le suive je le condamne aujourd’hui
au cancer ou à la crise cardiovasculaire comme au meurtre
sans passion ni christ juste un criss de cave couché par terre
vite fendu et à fendre inévitable fanés de couleurs bonnes
et des leucocytes de mon sang militarisé et étranger à ma
volonté de ne pas vous survivre gagne de traitres infâmes
rôdeurs dont je rêvais avant dont le cul est miel dont la lune
est mienne pour ma folie seule et à jamais découverte par
les américains et leurs épouses planétaires observant la fusée
leurs boss sont dupes et la gravité tient l’orbite en place par
les calculs des allemands et la grande révolte c’est la passion
que je mets en place me’s-en place ton pari au fer ne discute pas
devant les politicologues de la grande oppression qui s’en vient
et de dire que le mein kampf a déjà pu attirer des regards littéraires
robot qui que ce soit qui crée vitamines de ses pensées
qui dépasse le lièvre et se croit hagard par snobisme
onctueux délire de nos méninges ahuries je ne prie que
pour mes poches vides les lundis souffrent pour moi
je crains le calvaire dans un ascenseur ne pas être en
mesure de retenir mes toux et mes crachats dans un
transport en public de pass out devant la crowd de droit
infirme agonie des satrapes déliés dans ma vergogne
que ce soit clair que j’annonce l’hélice et la bile et qu’
aucun chieux ne viendra me tabasser le destin pour une
poignée de cennes noires et de minijupes ajustées un
clown je serai à rire seul à ne pas être compris de fou
rire dans la mise en terre d’un proche d’accueillir le geste
meurtrier d’autrui envers moi comme un ricanement
douloureux on va voir si j’étais capable de me mordre
dans les plaies là où ça ne parle pas où les fissures se
manifestent aigries comme une manifestation perplexe
comme le robinet fermé je serai goutte étonnante qui
déborde l’aluminium je ferai faire des appels au plombier
par ma seule présence vos vies vos économies votre paix
votre soirée de hockey changera pour moi je vous dis
honte à la puck et vive puck l’adolescent de shakespeare
je préfère une rondelle chaude pour pas la partager ni la battre
et non pas votre maudit monopole de la rondelle sur glace
des rasoirs sur les pieds pour faire homme et ne pas faire
face et ne pas se raser la tête et ne pas faire tête et ne pas
se raser la face mais se raser la face avec ses patins de glace
comme si ça leur rappelait leur défunt colon du paternel
qui les a mis au monde par déferlement plutôt que par
justice cosmique et qui bénéficie de plus de chèques que
moi en jute que moi en parachute terni que moi tiers nid
de mes ailes chut zut ailleurs où saint-denys-garneau
n’osait pas affirmer l’ossuaire céphalique et la honte de
sa masturbation assistée par jésus autant que notre onanisme
est aujourd’hui assisté par ordinateur comme dans le temps
où les chèvres jouaient un rôle plus prépondérant dans la
sexualité humaine et que leurs blocs communiaient et que
la laine n’était pas un simple état d’âme pour les locuteurs
de radio vermine de radio racaille de télé karcher je vais
vous débarrasser de ce karcher je vais vous débarrasser de
cette télé fini le hockey racaille fini le sauvage en tabarnak
fini la business de l’appleton estate pour les malades et leur
graine excité par la minijupe ajustée finis les créanciers
absolutistes et leurs mains de bronze étampées dans les
cuisses des hommes et des femmes de demain comme un
attouchement psycho-politique au plus démembré des serfs
comme le viol d’un autiste comme la psychose d’un bébé à casquette
qui naît dans notre vomi qui sent l’appleton estate qui annonce
la bile qui ne veut pas être hip ni trainspotté ni gavé de jos
louis pour la sorcière pédophile avec sa maison en paparmine
mais débouchons plutôt sur une décapitation du civilisé à commencer
par moi mais je ne vous trosse pas de faire un jonestown de vous-mêmes
donc je devrai le faire moi-même à commencer par les jocks et les
fabricants d’équipement de hockey professionnel de balayer le dix30
avec des armes d’instruction massive comme la pédérastie qui se devra
d’être obligatoire avant l’accalmie pour contrer deux mille ans de mauvaises
influence de mafia de déclarations émoustillantes de culpabilité
de mauvaise masturbation de jalousie et de fustigations juste pour dire
ceci est une attaque frontale contre toute forme de sexualité qui n’est
pas pédérastique pour ceux et celles dont le dictionnaire s’impose pour
une définition ou qui se demandent si l’on peut vraiment naître de même
ou si j’ai déjà violé des enfants pour ceux et celles-là je n’ai ni pitié
ni humanité mais seulement et exclusivement contre vous j’ai le visage
du monstre que vous avez voulu que je sois bien qu’aucun enfant n’aie
jamais vu ni verra ce visage vous allez voir celui d’un verrat dangereux
celui d’un forçat enragé d’un forcené furieux d’un criminel déséquilibré
qui n’a plus d’équilibre parce que vous lui avez scié les pattes parce que
vous avez volé son bâton de vieux moïse et astheure pourritures vous
vous demandez qui va vous mener de l’autre côté de la mer qui l’ouvrira
comme c’était écrit mais vous l’avez chassé et malfamé à bout de ses forces
et il n’oubliera jamais vos traitrises ni vos médisances ni vos préjugés
et il promet que même si c’est la dernière chose qu’il fera il vous fera
payer pour votre audace arrogante et c’est pourquoi je ne fais pas que déclarer
la guerre à tout mais je m’en déclare aussi unique et éternel vainqueur

Oil & Birds (retro feel)



Here was the land that we had left untouched,
unscathed by roads or churches, to this day
no human enterprise had had its way,
although to try many had lost so much.

Alas but all was greener than the mixed topsoil
and more exuberant than Belizean trees,
exposed with amber and with trickl’d leaves
that pile and rot and later turn to oil!

For many years this land was green beyond belief,
while all around the world was grey and black and dark;
and, when the time was nigh, men built a massive ark
to float in safety to the place of their relief;

so when the flood had plunged in darkness all mankind,
their ark was raised up with the waters to great heights
and then it navigated forty days and nights,
until they freed a dove to see what it could find.

The dove flew out with speed and soon was lost from sight;
aboard there was a frenzy, then a dispute over food
erupted and amounted to the worsening of the mood,
until a few gold bullets in the air ended the fight.

The bird, hearing the shots fired, resolved not to return;
Besides, it wasn’t keen on sharing all that it had found!
It didn’t take a huge debate for this dove to fly down
and start a nest, all but forget the ark, now bound to burn.