BLOG PERPETRADO POR

FRANCISCO LEQUERICA

7.3.12

Sapere Aude (Aïe Kant)


Ce qui me différentie, c’est la taille de mon égo. Nul autre n’atteint mes sommets. J’ose savoir. J’ose déchoir. J’ose décevoir. J’ose recevoir. J’ose lécher mes plaies et m’en réjouir devant tous les étonnés. Éhontés, pleins de sexe, vous êtes malchanceux de coulis. Quel grattage abject vous attend en coulisses. Non, mais. Il doit être fou (remarquons le point après mais, wow). J’ai de grands déchets pour vous, humains. Buvez-les comme on caresse un porc-épic. Je suis ce porc épique de rudesse qu’on carre et qu’on éduque et ce, gratos. Mon antivirus est caduc. À vous d’apprendre de moi ou de mourir dans le déni de moi, dénivelés. En 6 jours, où je fais l’homme. En 5 jours, ou (bien) je me fais un homme (viens). En une semaine une crispation, pas de et après virgule, et pas de virgule après et, est. Malin plaisir à me détester pour que vous vous sentiez détestés, lubrifiés de haine. Papa, trou du cul. Si tu savais, et. Prose destructrice, Caterpillar comme je m’aime, et. Je t’aime, non? Sué, blanc peu importe. La déconstruction et le déchiffrage, le cancer qui m’attend et la pluie qui balayera nos cénotaphes avec ma rage. Viendront les centurions et, sous la pluie, je l’ai dit là oui mais j’ai mal fini une phrase. J’ai l’édit, fer rase. Vous vous régalez de regard et de justice à mon égard et la prise de courant scintille de vos trucs pansés, des sabotages nécessaires. Je ne peux rien faire, outre décomposer la liturgie qui m’anime. Je suis béni, m’a ri. Vous me riez illico adagio. Je me fous des fous. Je me fous dedans, j’aime foutre à pleuvoir d’abris. Tuons des putes, et. Après l’engrenage la fêlure, sué. La notion gracile de tous ceux que je n’ai pas toléré insulter, oui, me donne force. Me rappeler du mal péremptoire que j’ai pu leur causer par mon ton orgiaque, dessiner dans ma face une grandiloquence à suffoquer tous les présidents, être au-dessus et mourir au sommet de tristesse et de supériorité casquetté. Ni alcool ni rien, ni joints. Ma drogue c’est moi, laissez les dieux s’approcher que je puisse mieux leur sortir les yeux avec mes doigts. Impérissable, j’épée et je claustre. J’orgueil. Indétrônable, non-biodégradable. Obsolète à maudire le reggaeton. Régatons, voiles, auvents, burkas de honte sous mes semelles. Société béante, tu ne me soupçonnes même pas monument. Incapable de vouvoyer la société, et. Ses règles, comme une lune malade, dodécaphonique. Nourri des indifférents, ils mangent soudain mes coups. Ils ne soupçonnent pas l’attaque, la croient moche et psychiatrique, la croient verbale, ne la croient pas. Même les rebelles me donnent des leçons que je recycle en peur à offrir, en dislocation lourde, souhaitable. Ils pensent que je souffre mais je suis un siècle à moi tout seul. J’ose, et. J’osais déjà. José ne se prononce pas de même, idiots. L’inculture se paie. Je viendrai punisseur à expier qui. À écimer. Qui viendra après, purulent de génie, saura. Paiement de force, nihilisme dépassé. Quel insigne plaisir que d’être le cauchemar du commun des mortels. Quel cas n’a dalle ivre. Ouste, ouste, partouzes. Ouste, déclics. Chevronnez-vous, moi tout seul. Je choisis votre joie peu profonde, votre sodomie nantie, dominante, y. Et, sachez-y. Cul de cloaque s’imbibe en autrui, se flagelle de transe par les rances tracas du gel et du fla-fla. Importun, je trône, et. Je tonnerre. Vous paratonnerres, recevrez. J’ose me parer de tonnes d’erreurs, j’erre ose. J’Éros.