BLOG PERPETRADO POR

FRANCISCO LEQUERICA

27.2.13

Gauguin is Evil (synecdoche XVI)



"I feel that Gauguin is evil. He has nudity and is bad for children. He has two women in the painting and it's very homosexual. I was trying to remove it. I think it should be burned. I am from the American CIA and I have a radio in my head. I am going to kill you."

Thus spake a DC woman named Sarah Burns after being arrested for assaulting the Gauguin painting Two Tahitian women. Almost thus also spake a Getsemaní (Cartagena, Colombia) priest who called the police (to no avail) and attempted to forcefully evangelise the whole Trinidad Square, a popular meeting spot for youth and tourists in front of his parish, because two girls had kissed there and he wanted them to leave. A few weeks later, some of that parish’s devotees hit a girl for no apparent reason, accusing her wrongly of similar rites. The same words thundered through and through – evil. Sonic Youth has an album where they spell love backwards. That is Evol. Evil backwards spells live, which is what we all try to do, but who shall survive?

In our times, the proliferation of violent madness as opposed to peaceful madness is painfully worrying; it seems to know of no limit. Madness that is beyond conception, far from fruitful, rather declining that inclining towards anything – all this madness toils around; real dementia universalis. It is primarily an absence of sensibility and sensitivity, both of which are educable. Therefore, it could seem as if we were witnessing a catastrophe of education. Yet it also seems true that each generation spurns a new style of madness, almost always motivated by a pugilist (if often puerile) reaction to its predecessor, but which offers no significant variation from a deductible system of behaviours that appear to be totally inherent and unalterable.

Yet little do we know of the outcomes of wars between concurring prehistoric creatures, of mud-laden opabinia and calcium-lensed trilobites…

Yet America the everything, America the puritan, America the synecdoche! Pushing and shovelling faeces from the face of fancy fashion, feeding TV screens with glam manure and muses galore, America still manages to be scandalised by the sight of breasts painted by a dead master! Fat burger clean pizza eat more, George Carlin celebration of premium-like bullshit, all neon-carbonized in open fields while your car gets washed in a special machine of soaps and needle-massages.

Yet somehow, just like John Kerry celebrating the US-given right to remain stupid (anything you say will be held against you in courtship), America always seems to provide some sort of satisfaction at the sheer spectacle of the infinite possibilities of human stupidity. Knowing that the Gauguin painting in DC was not damaged, that the two Colombian girls were not arrested or distressed any further after being accused of wrongdoing by the priest, it is possible to laugh at these anecdotes of self-proclaimed social imbecility without further ado.

Idiots do seem to reproduce precisely like some of those prehistoric creatures – through simple replication of genetic structure, in effect rendering multiple copies of an original individual which do not change in time. That is precisely how time washed them off the face of the earth; the reason behind their extinction is that they could not adapt to survive. Their inflexibility broke them. Thus spake Darwin.

It is hence possible to envisage, through this cleverly artistic fallacy that one could come to term style or culturally-challenged faux-pas, that idiots are bound for extinction. It is easy to imagine that the world knows that Sarah Burns is an idiot, and that she in some sort of psychiatric muddle. It is easy to imagine how lonely and doomed that impotent Colombian priest must have felt when everyone sitting in the square booed him away, because these are times when one reads that the pope himself is stepping down from the papacy. These are extinct humans, waiting to pass away and leave no other trace than a fossil. And, in a way, it is tremendously encouraging to have proof that idiots are a disappearing minority of our time in the very absence of trilobites today.  

26.2.13

DOCU DU FUTUR #728


(Caricature de Gary Larson)

Les carnivores vivent dans le meurtre, dans le ventre du meurtre, un meurtre dans le ventre. Autant la prédilection augmente, viciée. Nous sommes mûrs pour la barbarie, debout dans le spectacle saignant de la terre moderne : une planète fraîchement défraîchie, fichtrement défrichée, déchiffrée et fichue à rythme d’hyperbole. L’allégresse dans un tel contexte, tout comme la légèreté, l’obnubilation, l’attente désincarnée, la possession brute et l’avidité, la vanité consommable, la banalité et l’inculture post-partum – tous ces gestes ou étiquettes de bâillement sont la boue et la merde d’un engrenage en voie de putréfaction. L’ambre préservera juste de la merde de notre époque et les livres d’histoire du futur nommeront Haliburton comme le dieu de la guerre et Coca-Cola comme le dieu des pauvres. « Le carnivore », dira-t-on de nous, « était mal adapté à son environnement (imaginons le documentaire du futur, pour faire dangereusement léger et sensationnaliste) et a fini par succomber à des crises auto-infligées. Les descendants de la coquerelle, par contre, ont eu plus de chance sur les torrides sentiers de l'évolution… »

Des abattoirs aux corridas, des chiens errants jusque dans l’assiette – les animaux méritent plus de respect que les humains. Nous nous étonnons que les chinois mangent du chien or nous mangeons la vache, le porc, le poulet... C’était un statement à la Jésus. Dans notre dernière leçon, nous avions (Boeing, Airbus, Embraer, etc.) pu comprendre (plus comprendre, más despacio) que Jesús en espagnol se prononce comme si on allait cracher, avec l’accent sur le ú; puis en français comme si on chuchotait mais avec l’accent sur le é; puis en anglais, sans accents, comme s’il s’agissait d’une interjection ou d'un éternuement victorien, avec l'anus froncé…Ce même Jésus, on le mange, on mange son corps. On ne peut pas le mordre, son corps, mais il se dissout tellement qu’il est doux (pis que ça goûte que dalle) dans notre bouche de mouton entr’ouverte comme un cul de mouton qui défèque pour la recevoir des mains d’un louche jamais trop galant ni gaillard.

Pour terminer la philippique aux tiers accents hispaniques (que l’on m’explique…), je voudrais transporter, maintenant fermement axé sur l’apparition tardive de cette première personne,  tonitruante parce que confuse, spécialement après avoir dit « pour terminer », comme si ce n’était pas important, pourvu que ce « je » fasse effectivement apparition au cours du texte, de déterminer sa nature et son contexte dès ses premières lignes. Enfin, disais-je, pour terminer, je voudrais transporter le lecteur (terminer pourquoi? terminer quoi? d'où venons-nous, coquin Gauguin?) à une salle de réhabilitation pour les policiers et policières ayant subi un stress traumatique de quelque sorte dans le parcours de leur longue, trépidante et stellaire aventure professionnelle. On voit un psychologue s’occuper avec douceur et empathie de la détresse inquiétante d’une jeune patiente. Elle semble être toute faite de morve et de sacs de grain dépaquetés. Elle m’apparust aussi estre de la couleur des ganglions les plus pasles et transfluviens. C’est une autre victime de la colonisation, l’une des colonnes de ce colon contemporain. Imaginons donc la chambre en pénombre, le siège récliné, la patiente éfoèrée dans son siège, l’épaule du psy légèrement inclinée vers l’avant, la conversation suivante :

« Ah, moi ce sont mes niveaux de sérotonine… »

« Tu bois trop de ™ et de ®, mon enfant? »

« Coudonc, j'va'-t'y pô d'v'nir comme genre une hippie granô cârré rouge pis gratteuse de guétar, calvaire? »

« Non, 728, manger, par exemple, des fruits, des noix et des légumes, manger des pommes le matin, ça ne fait pas de quelqu’un un hippie… »

« C’est quoi çô, une pomme? »

Alors fit l’apparition un personnage louche, comme Jean Leloup phase Poe osterizé avec des beets pis du Johnny Ramone, twist of lemon. Il se mit à chanter, à hurler, à rimer, à cibler, à cribler, à gargariser…

« Heille, ma p’tite vite 728 p’tite Timothy McVeigh de l’appareil du même au pareil qui fait des étincelles pis s’endeuille, jour yes, jour no, ils n’voient pas qu’on est vraiment su’l seuil d’ouvrir l’artillerie contre l’oseille le grèyé a’c sa grosse paye qui se contemple l’orteil pis le trou de l’œil enwéye enwéye… »

Et puis se fit entendre le DJ….

La soirée ne fut pas. La soirée fuît.

22.2.13

Tractor Art y otros poèmes



tractor art
Horus scare
mingle quick
double dare
nimble track
artsy whore
dairy quit
Taurus chore
hasten need
lumbar fire
pidgin scape
rubber lyre
friction clean
over here
pensive stand
oval tear
color time
steadfast lure
figure speech
palsy cure


siglo impenitente
calzarás el castigo de castillos
y en tu boca se producirá
el abono de los tercos


dans la damnation quotidienne
il n’y a pas de délit dans un autel honorable
autrement
ce serait la raison qui aurait le dessus
néanmoins
touche après touche dans la tête du granit
la chaleur existe

Escarlatitud



somos naufragios de agua dulce
escoltados por el desastre

en cada una de nuestras hazañas
se desdibuja una hamaca de pólvora
y de hitos desconocidos
que serán agasajos ignorados
jalones de tiempo
de sed
y de ropa espantosamente ajena

esto no es una sombra:
la paciencia humana
y las heridas de arena
claramente icónicas
son la excavación de aquellos
que poseen una extensa red
de cuerpos increíbles

anatomía: tendremos miedo
sin lugar a dudas
podremos predecir el tiempo
o la variedad de los huesos
o la escarlatitud de la altiplanicie
mientras mueren las estrellas
en algún monasterio

somos náufragos de agua dulce
estrellados contra el baluarte

21.2.13

Blog statistics



The following are actual statistics specifying word searches having led to the present blog during the current month :

dementia universalis
10
crotte de nez au microscope
9
frank hurley
5
pour soigne impuissens sexsel
4
paris con cielo gris
3
apparitions escorial
2
capoeira dessin
2
fabrication bonna vienen
2
frank hurley torrent
2
mains argile
2
josh hartnett saoul
2
cabaret la lucha grande
2
ne pas déranger un geni est au travail
2
rambarde balcon anglais pour incrustation
2
tache usure oeuvre d'art
2
tomen instrument de musique
2
franz ben callado
1
ian lafrenière
1
quebec lavage de cerveau television
1
valise diag jlg
1

17.2.13

Scalp of earth



I cannot break through the names
even the semantics are broken
all maggoty and syrupy and wet
and I wish I knew how not to talk
of temperature and blood types
but only of remedies and of anointment
one of bristling truth
with many others clinging on to it
in a moment of perverse withdrawal
one of solemn imagination
awakening to embark on brutal health
the moist and musky sweat of all alike
reminders of the characters of men
angered and loving and triumphant
overcome by strangeness
their stealth and their blind coma
reclined against the rocky scalp of earth
on the hour of trickling leaves
birth of the pindrop
in the stillness and insanity of shadow
behind the broken seals
there is a piercing aroma of childhood
I seem to remember life alone
not knowing what anything means
what is the value of anything
thinking then
if all is perishable then
that must be its value
the value is death
alone a reason to exist
a long truth

7.2.13

Spleen de la Praxis
(trois inédits de facture ableptique)



j'ai été traitée de prostituée mais je me souviens
encore de l'odeur de la jeunesse
qui se moquait de luminosités dans ma vie
qui supprimait le matin en cas de catastrophe
au monde magnifique irisé
avec un verre d'eau s'il vous plaît ne me prenez pas
pour nier la mer 
je ne peux pas vivre sans savoir



près d'un menteur, un grand Sud
bar à chocolat pour les chiens abandonnés
la population exacte de la profondeur
net: nous
après la réforme

sommeil: le sommeil dort dort en fonction,
quelques jours de la vie, est mort en vie, jour hippocampe
l'Afrique et le nez ont été cassés, a-t-il dit, monstrelet,
avant de modifier le phosphore ou le lourd
toit mondial

rincer à l'eau
en ligne
toutes les couleurs plus claires et sonores:
cette action sera répétée
sur la croissance d'une nuit

celle ou celui
qui voudra réduire les rituels du cycle
errera: dans une pièce sombre et lumineuse
bénéficiera d'une flexibilité
et d’un guide de repos



c’est une fraude que l’aube
(souviens-toi mieux!)
chaque devenir était altérable
tu l’as fait en perdant la dentition ancienne
pour claquetter ta mandibule contemporaine
pour l’agiter entre brebis
dans un cocktail de la mollesse acquise
et diplômée ainsi qu’
annexée au spleen de la praxis


(FOTOS: Éruption du volcan Puyehue au Chili, le 5 juin 2011)

6.2.13

Sept poèmes
tirés de "Les Oiseaux Muets" (1999)


N.A. - Les Oiseaux Muets est un recueil expérimental de 57 poèmes, écrits en 1999 entre Longueuil (ville de Réjean Thomas) et Montréal (aussi). Ce sont parmi les tous premiers textes écrits en français par Frans Ben Callado et c'est aussi son premier recueil signé avec ce nom. Le ton est souvent ludique et hallucinatoire, avec le ballet, la monarchie et le transport en public comme thèmes récurrents. Le livre n’a jamais été publié puisque cet auctor n'a jamais songé à le soumettre à quelque éditeur que ce soit... 


Passagers 

Mornes désespoirs des passagers des ambulances sur Décarie, qui se déplacent, heure pointe, à coups de sirène hurlante. « Arrivera-t-on? » se demandent les malades comme les enfants lors d’un pèlerinage au plus loin qu’ils sont jamais allés vers la gauche. Ces enfants deviennent Trotski au four, et à mesure qu’ils se transforment en prêcheurs de Gethsémani; leurs parents ne sachant évidemment pas que la direction que l’on prend en sortant de la maison est reliée à l’idéologie de celui qui l’habite…Près de très à gauche, l’auto pèlerin croise une ambulance perdue qui voyage vite à droite, après une mutinerie à bord.


                     
Pianoyé

Au milieu d’un concerto pour piano et orchestre un monsieur très bien habillé fait irruption sur la scène avec un seau. Le chef et la plupart de l’orchestre l’applaudit, sauf les deuxièmes violonistes, la troisième flûtiste (belle fille), les trois contrebassonistes (trois Walt Whitmen) et le timbalier (Groucho Marx fourni d’un cigare) qui l’accueillent aux mots barbaresques. Le monsieur, qui s’est courbé tout fier au chef, procède à verser l’eau dans la harpe du piano, s’essuie le front et ensuite disparaît. Le soliste fait alors signe au chef qui marque le début d’un nouveau mouvement qui se joue au piano d’eau. Tout ce temps les altos ont tenu un même accord. 



Hélicoptère du Finis Terre

Au finis terre il y a un phare; au milieu d’une nuit résonnante, un hélicoptère sonore s’y est rapproché pour commencer une bataille de lumières. Pendant des heures les éclairs ont ballé, dessinant sur la mer d’encre des ombres chinoises. Au petit-matin, l’hélicoptère a fait un mauvais tour fatigué et s’est enfoncé dans la falaise; son cercle de lumière est resté projeté sur les nuages bas jusqu’à la fin de la batterie. 



L’arme de l’extase

Aujourd’hui en Orient les bateaux se sont mis à pleurer; les geishas ont enlevé aux hommes leurs cravates et leurs mitraillettes et les ont plongés dans une méditation d’arabesques hantées. Pour Élise paralysé, célèbre taekwondo au ralenti, le clin d’œil d’une société et l’autre moitié du monde découvrira l’électricité. Si lointains : les chœurs d’ours, les fables du bambou et la rivière en sourdine dans un rêve du baroque.



Stabat Mater

Du virginal, des doigts aux oreilles coupées façonnent le destin du son : ainsi éclate la sonate dans les vitres teintes, le haut après-midi ensoleillé de la farce royale. La rhapsodie de la cour (un roi trop gras pour faire des entrechats) lutte absorbée d’apothéose, lynche le silence et le secoue dans l’air pendant que l’archevêque se flatte la barbe des siècles. Ils respirent ces aisselles aristocrates, encensées des larmes de la vierge qui répète son Stabat Mater comme une actrice de Broadway qui a donné son tout par trop de jeudis soir. L’atterrissage du roi fait rougir ces médiévaux bouleversés qui manquent le moment qui a pris Jacob (illuminé d’un rayon souple qui a traversé le regard d’un saint de verre) pour vaincre un ange dissonant. 



La mouche angulaire

Je suis à présent le feu (incisif) qui se consomme dans sa gloire (suspensif). Je suis un coq enflammé qui a cessé d’exister pour se gonfler d’une histoire.



Le dîner de la reine délirante

Du masque de cire au poète proxénète il y a deux pas d’homme de la lune, trois cris de souris, les crinières des abeilles et un cri de beigne réchauffé. Je manque d’abri sous l’éternel égouttement qui martèle un langage prophétique. Apôtre nu, je déshabille les coins des murmures des moments : mon chant n’est point.

Les génies des cannettes vides qui tournent bruyamment avec le métro à Champ-de-Mars. Ils s’échappent à Lionel-Groulx :

 – A!…dit un, kossé qu’on fait icitte?

Au fond d’un rond, un autre aurait éparpillé les angles honnêtes et obtus. Au fond d’une file de réfugiés politiques qui attendent la guerre, je suis la reine délirante qui savoure sa bouchée de gloire, tellement coquette et sucrée qu’elle est devenue décadente de richesse. Ça devient tellement erratique que ça s’autoconsomme. J’ai les yeux du chat qui vient se faire chatouiller par ma fenêtre tard tard le mercredi soir.

Un samedi de vent octobreux, les cimetières se sont pointés vers la gare des noyés célestes, impitoyables. Dans une piscine de cinq milles de profondeur, atelier lourd de perles au fond illuminé, il y avait les ballets aquatiques : les femmes solides se penchaient minutieusement pour cueillir la fleur submergée. Leurs bulles carboniques s’élevaient vers la surface – pellicule incandescente que vous devrez retirer pour ensuite l’examiner au rétrograde. 

Libérer sans répit, sans repiquer. L’âme exerce l’ultime haleine sur une impulsion électrique. Retirez-vous : probabilité d’étouffement d’une vibration quelconque. Entamez vos marges de façon batailleuse, disposez vos pièces élégamment, disposez-les, déposez-les sans le moindre bruit. Ou je tire.

Un gros point d’orgue sur le néant, s’il vous plaît. Ici je voudrais renouveler cette sincérité; les lacs poignants aux haleines noires nous réveillent parfois, oui. J’ai réussi à voir les triptyques apocalyptiques, du sang puis du sable puis de la truite sur les mêmes narines qui confondent ces bruits. Foule, foule, foule, je suis vos pores et vos brumes!

Ce n’est pas le vent qui endort les pins, c’est moi qui les caresse du souffle. L’épilepsie des huîtres de la paix (qui ne vous veulent que du bien); les spasmes qui saccadent son corps sont en train de le tuer sur place. Regardez ces aubaines de vie. C’est pas pareil à mon gros orteil.

Crachat coloré indéterminé, sans aditifs ni préservatifs. Traître! Je me suis trahie. C’est la couronne…

Ostie que tu pèses ben trop, ô bijou exotique et Alpin. Je réorganiserai le poids et ses lois avec la pointe de mon nez s’il est nécessaire, mais demain il va pleuvoir, ou peut-être faire soleil, car j’aurai commandé que ça se fasse ainsi. 

Paraplegaria
(pasarse de Carlos Castaño oscuro)



BACRIMosa dies illa
quid resurget in favela
Colombina, Verlainella
cock & Clockwork Orange thrilla
dies irae dies IRA
teste Piqué cum (in) Shakira
Lady Gaga cum Godzilla
FARC ut ardeat Gorilla