BLOG PERPETRADO POR

FRANCISCO LEQUERICA

30.3.13

Los Reynaldos (Hahn y Arenas)



Reynaldo Hahn
y Reinaldo Arenas
a duras penas
se van.

Reinando Hugo
y reinando Fidel
asumo
que se va él.

Reinado de lodo
y reinado de café:
todo
se nos fue.


Reinaldo escucha unos lieder
de Reynaldo
de esos un poco bucólicos,
con luz de Watteau.

Solo con Verlaine
en Nueva York,
con las ronchas al cuerpo,
con fascistas en sus venas,

Reinaldo cabecea;
el tenor y el piano se mecen
en los audífonos
mientras se muere.


Reynaldo y Marcel
se besuquean lívidamente
entre agasajos
y forcejeos textiles.

Marcel ha oído su voz;
Marcel, claro,
es Marcel Proust
y no Marcel Schwob.

Y Reynaldo no es
Reinaldo Arenas
sino Reynaldo Hahn
en su reino de arena.

Fétichisme Papal



On ne sait pas si le pape est pédophile, mais on commence à croire qu’il pourrait être podophile, c’est-à-dire fétichiste des pieds. Des pieds de jeunes prisonniers gitans…  

Le pape qui lave les pieds de ces prisonniers, il est donc fashion – clairement, ça redevient in, les jésuites. On dirait qu’on a élu pape un Père Videla de Calcutta, un David Copperfield de la religion. Le vendredi saint, il s’étend au sol de la basilique de St Pierre pour prier, ayant sans doute choisi cette position succube pour mieux recevoir le Saint Esprit.

C’est l’heure de la pub et le Vatican ne peut pas omettre de se vendre : d’ailleurs, c’est le Vatican qui a dicté la corruption historique du commerce. Dans un temps où rien ne va pour l’Église, où les adeptes fuissent ayant senti l’haleine du loup, il devient strictement nécessaire de survivre. Passée la tentative de séduction par Twitter, complètement incompatible avec le pape précédent, il a fallu élire un bon pantin, prêt à devenir la Lady Gaga des soutanes.

On a donc voulu nous faire croire à une révolution : nouveau nom, nouvelle secte, nouvelles origines, nouvelles tactiques…mais il ne fait pas être dupe – ce sont les mêmes vampires d’auparavant. Ça équivaut à troquer Béla Lugosi par une saga Crépuscule,  surtout que Ratzinger avait un air de Béla Lugosi assez convaincant, même un air de Nosferatu.

Et tout comme Murnau et Ed Wood n’avaient pas eu de grands moyens à leur disposition pour filmer leurs chefs d’œuvre, il a fallu s’adapter aux temps afin de capter un peu l’attention des distraits, des désoccupés et des indifférenciés de ce monde.

The Great Bergoglio (I need TP for my bung-hole), c’est une version filmée en 3-D, avec les pectoraux photoshoppés de l’homme-loup qui reluisent d’huile à frotter comme un appât à adolescentes bieberisées. Bien sûr, il a des façons beaucoup plus chrétiennes d’obtempérer aux intérêts des banquiers vainqueurs.

Jean-Paul II, lui, avait un fétiche des asphaltes aéroportuaires – dès qu’il en avait l’occasion, il frenchait le sol jonché d’huiles A-1.

Ratzinger aimait Prada® et Louis Vutton, c’est bien connu – c’était une drama queen frustrée à tendance orgiaco-méditative refoulée.

Maintenant celui-là, qu’est-ce qu’il fout? Il cherche son originalité, fait célébrer son dépouillement et son humilité prétendue. Partout les médias veulent nous montrer un autre sage de fiction, un nouvel héros de la téléréalité, un personnage qu’aurait pu être incarné par Sacha Baron Cohen avec un franc succès aux guichets.

Ça me rappelle qu’il faut absolument voir et/ou revoir l’excellent film Fratello Sole, Sorella Luna (1972) de Franco Zeffirelli et spécialement la scène où il contredit le pape Innocent III et proteste calmement contre l’Église pour ensuite se faire expulser de celle-ci. C’est le temps d’Obama, une copie pâle de Martin Luther King…

Le nouveau pape il prenait le métro à Buenos Aires pour aller au bureau (parce qu’il a un bureau). Le nouveau pape il est donc cool, il est écologique, il aime laver les pieds des pauvres, il l’a donc dit qu’il n’aime pas ça que les gais adoptent (ça fait bobo au Saint Esprit qui est, lui, trisexuel), il veut être chum avec les musulmans, il est jésuite – donc il est architecte souffrant, celui qui conçoit des colonnes courbes pour défier l’inébranlable, principalement pour voir tomber les structures.

Or ce n’est aucunement crédible, ce spectacle de pseudo-révolution ou de renouveau papal. On va juste s’attarder aux fétichismes du bonhomme tout vêtu de signes de mort, à son geste grave et disgracieux quand il lève l’hostie vers la coupole, à ses bris de protocole publicitaires. Il y aura beaucoup de zoom mais très peu sera vu à l’œil nu.

Et pour les millions de latino-américains qui voient un nouvel extrémisme coloniser aisément leur continent qui bat déjà de l’aile, la vérité sur le passé criminel de Bergoglio comme de l’Église au grand complet, ne peut plus être passée sous silence.

Frankie boy – t’es out!  À quand ton Harlem shake?

23.3.13

Cartagenitis


(foto: Joachim Raginel)

y aún biche en muchos aspectos en esta cruel ciudad
no quiero descubrir que tenga madera de mártir
ni ser faquir de crueldad

no entiendo de dioses ni de balones esféricos
a cambio
ellos no entienden de arte ni de planetas esféricos

son de clanes y ademanes
de desvaines y de vanos desvanecimientos
rotos o remendados en un caño de pululante hediondez

pero caerán
por mis muertos estos vivos caerán
lo prometo todavía como si fuera la primera vez

20.3.13

Analphabêtissement



C’est compréhensible de pleurer abondamment, d’inonder la terre par les lacrymaux par nos jours convulsionnés. Il y a des raisons claires pour le faire, au-delà de toute perception sociale de la pleurniche : c’est seulement d’injustice dont on entend parler et les actions honnêtes nous étonnent encore. Ce serait souhaitable d’atteindre la situation contraire comme collectivité mais l’impossibilité historiquement prouvée d’y parvenir devrait nous confirmer que l’injustice fait partie de notre espèce de façon indissociable. C’est inutile d’essayer ou d’y songer : l’intégrité sera toujours minoritaire et nous serons contrôlés en grande partie par des tyrans successifs dont la parure pourra être changeante mais l’intention sera chaque fois plus névrosée. L’idée a même été brevetée, mise en bible et rendue en 3-D. 

Or il y a le choix, car rester intègre dans la face du désastre constitue la définition même de l’intégrité. La vie d’un certain Jésus de Nazareth, qui devait en être l’exemple vivant, est le meilleur exemple de la récupération de concepts de l’histoire connue. On craint qu’on ne fasse de même, dans les dizaines de siècles qui suivront notre temps, avec les dieux et les exemples du futur, récupérant nos propres vies et nos luttes à sang et à anxiété. Il ne faudra certainement pas attendre aussi longtemps qu’avec Jésus pour qu’on tergiverse le cap sur lequel nous avons aligné nos vies, pas longtemps avant qu’on ne l’édulcore, ne l’alpha-abêtisse, ne le transgénise, ne le mal allaite, ne l’esclavage en s’esclaffant de justice à la fois. (Naît l’esclave, agençant, sexe éclaffant de jus, ’sti sale à foi.)  

Tout comme la translocation, le transvasement ou les transfuges, la récupération de concepts à l’effet du pouvoir est souvent dangereuse et nuisible, puis ça rend méconnaissable. Eisenhower l’avait dit, en quittant la présidence états-unienne en 1961 : We should take nothing for granted; c’était un avertissement au sujet de ce qu’il nomme le complexe militaire-industriel. Il faut se méfier de tout ce qui est vivant, même des plantes, car tout déracine. Seulement la paléontologie révélera notre futur, si le temps le permet, car nous sommes certains d’être au royaume des ombres allongées, où tout espoir flétrit. La réverbération que nous laisserons sera aussi transformée et son cœur vibrant sera pillé d’extase en extase jusqu’au dilatement et la frigidité flaccides.

Et tandis que quelques-uns broient la perduration, se saignent les denrées transcendantales, accouchent d’un possible inusité…d’autres s’auto-polluent volontiers, Harlem Shake ou McShake, dans d’autant d’activités banales à n’en plus pouvoir. Puis ça publie sur Facebook des idioties à n’en plus finir. Alors arrive le jour où les autres commencent à n’en plus être capables d’endurer la bêtise ambiante. Les flammèches s’approximent et détournent le paisible rythme borgne et inutile de l’après-midi. C’est un châtiment sincère que les profondément saillis exigent sur la tête des idiots de ce monde. Et ça fait POUF ! PAF ! PATATRAS ! SPLAF ! BAM ! Et ça fout CLONC! BONG! PIOU! ZING! CRATCH! Et ça ne déniaise guère, cette guerre. Et ç’en redemande. Et ç’en readymade. Et ç’en rit du monde.

Car les idiots ne souffrent jamais, du moins pas beaucoup. Bien sûr, ils ont bobo lorsqu’ils sont poignardés, édentés, cravachés, boxés, talochés, cognés, fessés, roués, vaincus… Or ce n’est pas pareil. Or ce n’est pas comparable – leur souffrance reste au premier niveau. Leur souffrance ne se développe pas, n’atteint même pas la ménarche. Et c’est bien connu qu’une souffrance aride n’engendre rien de beau, rien de bon. Elle ne se transvase, ne se transforme, ne se sublime pas. Elle est donc inutile, comme son porteur. Quand l’aberration s’alphabétise, quelle bêtise viendra? Quelle bête alpha fera l’Omega de l’histoire? Quelle apoplexie aura le dessus sur l’utilité humaine? À quel point ces questions monopolisent l’art contemporain, l’obligeant au pire, au plus suicidaire des pessimismes? A stulto undique caveto

18.3.13

Pollo gay



Tuve una compañera de trabajo, de esas emprendedoras que se han recorrido medio mundo y se van tan rápido como aparecieron, que me relató una vez, en el metro, una jugosa anécdota acerca de su viaje a Sudáfrica con una ONG que realizaba una campaña de sensibilización a las enfermedades venéreas. Contaba que llegaron a un recóndito poblado y que, cuando les estaban explicando a sus habitantes cómo ponerse un condón, sin duda confrontados a su propio pudor anglosajón, decidieron hacerlo utilizando el palo de una escoba como sustituto improvisado del falo en calidad demostrativa. Al cabo de un año, cuando volvieron al poblado a supervisar el progreso de sus enseñanzas, se dieron cuenta de que los habitantes habían protegido a sus escobas con especial diligencia antes de cada encuentro sexual, pero que ninguno se había puesto el condón en el lugar designado para su uso.

Cuando Natalia Paris, la modelo colombiana de pecho aventajado y dudosa inteligencia, proclama que “los niños que están comiendo pollo de esos, como les están inyectando hormonas femeninas, se están empezando a volver homosexuales”, es imposible no ver en sus declaraciones el espectro de esa escoba inútilmente protegida con un condón. Inútilmente porque, a pesar de criticar algo tan nocivo como los alimentos transgénicos, lo hace con los argumentos más obtusos que se puedan imaginar. Eso es como decir que Hitler es peligroso...para los arcoiris, lo cual es una falacia a medias. Y tampoco se puede evitar recordar la retahíla sobre la cual estuvo calcada esta soberbia desfachatez (porque ni siquiera es original): la de Evo Morales hace ya un par de años. Lo peor es que Evo ya pidió perdón pero la modelo insiste en que si sus declaraciones no nos hacen al menos dudar seremos unos “ZOMBIES sin mente propia”.
   
Lo que es verdad es el peligro que implican los alimentos transgénicos, tanto para la salud humana como para los mismos animales y el ecosistema. Pero el país sigue dándole la bienvenida, entre tratados de libre comercio y acuerdos militares, a una plétora de organismos internacionales que pretenden alterar la naturaleza, aumentar la productividad y llevarse los beneficios. La alimentación basura, los alimentos procesados y sus consecuencias sobre nuestra salud y la de nuestro planeta están suficientemente bien documentadas. El Codex Alimentarius, verdadera neo-inquisición del alimento globalizado ligado al concepto del Nuevo Orden Mundial (NWO), solo lucra a organismos probadamente criminales como Monsanto, Coca-Cola o General Foods, a pesar de que pretende proteger precisamente aquello a lo que más perjudica: la salud del consumidor. Estamos ante un nuevo caso donde el condón está puesto donde no corresponde…
Natalia Paris no arremete contra McDonald’s, KFC o la zoofagia, no denuncia la inclusión de costumbres y multinacionales estadounidenses en las cocinas latinoamericanas, no habla de la obesidad, de los riesgos cardiovasculares de la alimentación transgénica, como tampoco menciona el cáncer ni las enfermedades virales como la gripe aviaria, no habla del trato que se les da a los animales en los mataderos, no se pronuncia en contra de la Cumbre de las Américas, no defiende el paro cafetero... Natalia Paris es incongruente por naturaleza (o se entrena muy bien). Sin mencionar nada de esto, ella solo informa de un efecto secundario de la ingesta de tales pollos: la homosexualidad. De miles de efectos secundarios que podría haber expuesto, ha escogido algo que en ningún caso puede ser un efecto secundario y, de paso, ha confirmado al mundo su homofobia – la cual siempre suele ser un caso de ignorancia general reflejada en lo específico. Al definir la homosexualidad de esta manera, como una enfermedad comparable a un cáncer o en todo caso como una degeneración, merece ampliamente que se estén burlando tanto de ella; y es aún más ingenua (por decirlo así) de sorprenderse al ver que se burlan.
Casos así, posibilidades de reírse tan acaudaladamente, no llegan todos los días, luego se debe aprovechar la ocasión. Resulta repugnante no solamente que este tipo de opiniones puedan resultar tan frecuentes en pleno siglo XXI, pero que esperpentos de esta categoría, faranduleras dilatadas e interjecciones telenovelescas, dominen y predominen en la formación de nuestro paisaje de opinión colectiva. No hay que pedirle peras al olmo, reza el dicho. Y permítaseme añadir que no se le puede pedir ningún tipo de fruta al árbol que ya está podrido, que tanto demuestra, por su culto a la imagen y a la superficialidad materialista, su falta de conocimientos profundos y de ideas propias. El peligro es que, rechazando sus absurdas declaraciones, ignoremos las verdaderas razones de rechazar asimismo la alimentación transgénica. Y es así, tristemente, entre series televisivas que celebran a los criminales muertos mientras ignoran a los ilustres vivos, que estamos en un país que censura a Fernando Vallejo pero permite que Natalia Paris abra la boca…para hablar. 

16.3.13

Lettre à Poètes de Brousse (retrouvée)



Je vois que j'ai parti un style.
J'étais un an en avance.
Félicitations, ç'a l'air pertinent,
comme d'hab’ avec Max.
Espoir de réconciliation.
Trop de choses dans le monde.
Dans la Vie.
Tanné des conflits artistiques.
On a tant d'ennemis communs.
Les coalitions abondent.
Les tables tournent.
Vous pouvez être fiers
Je ne laisse pas tomber l'Histoire.
SVP ne me parlez pas
de maladie mentale.
Je ne fais pas partie
des marchés mondiaux.
Je vais vers ma famille et reviens.
Sous peu.
Ne pourrai donc être là pour Max.
Dites-le lui.
L'espagnol prend le dessus.
J'espère que vous lisez mon blogue
des fois.
Par tendresse et fidélité.
J'ai inventé l'ableptique.
En honneur à Réjean.
Il n'aurait pas aimé notre indifférence.
Oui.
J'ose le nommer.
Car il vit en moi
comme en vous comme en moi.
Ça nous revient de nous pondre.
Vraiment, analysez chaque mot.
Un dernier livre.
Dans un an.
Deux.
Whatever.
J'ai comme une foudre.
Je sais que ça va bien aller. 

15.3.13

Aurochs (tracts pour tracs)



Lecture d’un journal web montréalais à 4000 km de distance. Images en direct de la manif contre la brutalité policière. Où es-tu, Paul Rose?

Envie de sacrer, or ici personne ne comprend mon chapelet de tabarnak. C’correc’, j’comprends pas plus leur tabarnak de chapelet. Je lis donc…c’est jaune en café…

...d’abord la police veut la tête de j’sais pas qui, le directeur de la Ville…

...après la Ville est à couteaux tirés avec ses policiers…

Tout cela, le jour de la fameuse manif contre la brutalité policière. Faire confiance à un bovidé, à de beaux vidés débiles en ville. Hé COBP, je les ai vus, vos vidéos virales sur YouTube, ça me rappelle des trucs que j’ai vécus à plat ventre.

Au Square Philips en 2002, j'ai vu une femme visiblement enceinte se faire frapper au ventre avec une matraque par un sale flic. Ce jour-là, je ne l'oublierai jamais.  

Les osties d’aurochs…des bœufs préhistoriques au salaire contemporain. Maudit, ils sont tous à couteaux tirés avec leurs citoyens! Bordel, moi je veux la tête d’eux tous! Ce journal que je lis, il est clairement décalé…

Solidarité, câlisse, aridité du sol, rôle d’acidité, solide théorie et solidarité!

Les aurochs distribuent des petits tracts à l’intention des manifestants, paternalistes et trouble-fête à souhait, des petits tracts pour les gros tracs, pour traquer gros et petits à l’entr’acte. On a même suggéré qu’ils soient trempés à l’anthrax…

On peut apprécier, sur fond de magouille municipale, post-728, la prise deux d’un certain élan. Il faudrait que celui-ci dépasse le précédent. L’empire empire : s’apprête-t-on à se faire tabasser par des teutons?

Les aurochs arrivent avant les manifestants et déploient leur cirque puis déclarent la manif illégale et la dispersent. Ils semblent oublier que la manif est essentiellement contre ça, à chaque 15 mars. Vraiment, je ne sais pas comment ces gens-là, les policiers, peuvent dormir tranquilles le soir.

Réveillez, québécois : ce sont tous des 728 qui cachent leur matricule pour qu’on recule! Ridicule!

Leurs uniformes et leurs méthodes se nazifient et ils dirigent les médias vers les endroits où ils ne peuvent pas documenter les abus, poussent le monde dans le métro Sherbrooke et neutralisent l’élan.

Après ça ils se plaignent quand ça dégénère : regardez donc mieux, c’est le droit de manifester que vous réprimez. Ça va mal, alors : tout est permis!

Mais c’est un rituel rendu idiot, on leur a donné un stage, aux bœufs. Ils sont heureux car ils aiment ça que le spectacle Débord des deux bords. C’est un rendez-vous rendu folklorique par vous pour qu’ils s’aiguisent les crocs. Masochisme planifié…

Or il est crucial qu’ils soient combattus, les policiers, au sujet de leurs abus toujours grandissants et de leur putsch progressif de la Ville de Montréal. Il est aussi crucial que l’on cesse de se comporter comme ils l’espèrent.

Année après année ils se font leurs dents et nous foncent dedans, ciboire…qu’a-t-on compris? Il y a surement de meilleurs champs de bataille. À voir…

Ça s’appelle stratégie, et la routine en est une mauvaise. Eux déjà, ça fait longtemps qu’ils agissent en tout point comme une armée.

Tout ce que je peux faire c’est d’égrener, comme vous, le chapelet de tabarnak que m’inspire l’impuissance devant la loi devenue criminelle. La différence ce sont les 4000 km qui nous séparent…

Je n’entends pas les hélicoptères déranger ma méditation stimulée. Et je gage que vous vous sentez encore plus impuissants que moi…  

Pour que vous le sachiez, ça a chié.

Singularidad compartida



¿Cómo trabajar en paz?
¿Cómo refugiarse
de los que tanto preguntan,
de los que tanto amenazan
y tanto poseen?

¿Cómo lograr que
no haya nada o nadie
de quien protegerse?
¿Cómo evitar el gentío
si evitar es necesitar negar?

Nos atrapan y nos cazan:
esperamos el destripe
o el desquite
con la singularidad compartida
de nuestra angustia;

pero y ¿cómo huir?
¿Cómo danzar a las afueras
de todo, siempre tangente?
¿En qué imperturbable isla
hemos de escoger lar?

Y así agradecemos
la indiferencia planificada
que nos brinda el enemigo
y nos damos cuenta
de que no habrá descanso

porque la lucha es necesaria,
porque las instituciones
ya no son lo que fueron
concebidas para ser ni cumplen
con sus obligaciones.

Por eso hay que desbaratar,
con amor y cautela,
el mismo amanecer que empalaga
y que cumple cien siglos
cada día,

a pesar de que las cumbres
estén protegidas por halcones
y de que sus garras desgarren
las carnes que cotidianamente
desafían la altura. 

14.3.13

Habemus boludo



El Vaticano, que ahora va a pasar a llamarse Guatepeor, le va a hinchar las pelotas a medio mundo con su misión latina. Ya es sabido que cuando cambian de jibaro, el humo se torna blanco. Ya se ha visto venir el marketing a distancia, la búsqueda del Obama del catolicismo a la hora de la pedofilia expuesta y del agotamiento general de la paciencia humana ante la guerra que le llevan estos elementos a la ciencia desde antes de Cristo, ya que la genealogía de las ratas siempre ha sido más extensa que la de los humanos. Y es que después del meteorito ruso, del Benedicto inconcluso y del espectáculo fúnebre neobolivariano, no nos podemos quejar. 

Este año, este que lleva los numeritos supersticiosos que tantos estragos hacen en Hollywe'en (y hasta el mismo día del mes que acaba en tres), ha empezado con ganas de absurdo y de novedad apta para el noticiero internacional. El momento escogido para la consagración es una fecha trinitaria y de aspecto inmuno-numerológicamente absolutista, muy nainiléven.  Illuminatis (illuminatis everywhere): siempre dejan su manchita en el calzón a modo de firma estratégicamente críptica. Estrenamos nombre de papa y se acumulan las primicias: primera vez que un nazi renuncia en putacientos años, primera vez que un jesuita se pone a urbietorbiar, primer papa americano (un papamericano...), primer papa latino (y no, y no, y no)…en fin, asegurando records dignos de un Premio Darwin.

Analizando el engendro y su pedigrí, lo único que se puede atestiguar es la trayectoria de cangrejo que lleva la Iglesia Católica; y es que, de verdad, no faltan las continuidades fascistas entre el antiguo régimen y el nuevo. Aunque, obviamente, no se puede imaginar a ninguna mujer Africana lesbiana colaborando con el régimen católico ya que difícilmente surgen las ganas de serle fiel a un enemigo en otro apartado que en la enemistad. No se puede imaginar que nadie que tenga un ápice de progreso en el cerebro pueda querer ser Papa ni fallecer en el intento. Es, por tanto, de una lógica implacable que un conservador recalcitrante haya heredado el cetro de esta secta de estadio milenaria, de cuando San Pedro se fue a hacer negocio a Roma.

Con la iglesia hemos topado, dice Cervantes – y añade Vallejo: eso es una empresa criminal. Pero el mundo, ni viendo El Padrino III se ha querido dar cuenta de la rosca. Siguen no solo embaucando sino asesinando y los muertos que han dejado relegan a Stalin, Hitler o a la dictadura militar Argentina al bochornoso rango de los genocidas incompetentes. No ha habido tirano más grande que la Inquisición pero ese imperio nunca ha caído y se sigue aceptando al Papa como al representante de Dios en la tierra. Que ahora aparezca en el mapa un Papa latinoamericano, tras la masacre de las culturas indígenas y la complicidad esclavista de la Iglesia, ilustra impecablemente la tesis de la colonización permanente del continente americano: tal aberración, cual nec plus ultra de la ironía, parece ya cinismo del de antaño.

Colaboradores del poder en vigor desde siempre, los personajes como Ratzinger o Bergoglio, por nombrar los dos más recientes, se destacan por sus lazos estrechos con gobiernos de extrema derecha, particularmente en momentos clave de la historia en que han pasado por alto abusos que podrían haber evitado, obedeciendo así a las doctrinas de su Maestro. Y así nos enteramos, insensibilizados ya por el precedente inaudito de un Papa en los rangos de las juventudes hitlerianas, que este Argentino fue partícipe del régimen de terror al que fue sometido aquel país entre 1976 y 1983. Desapariciones, robos de bebés, complots para eliminar a curas comprometidos con la democracia, homofobia galopante con argumentos fosilizados y conflictos constantes con los dos gobiernos Kirchneristas…Lo de Ratzinger, al menos, solo fue una imprudencia de adolescente…

Un verdadero papa latinoamericano, si es que tal invento puede llegar a existir, no puede ser latinoamericano de primera generación e hijo de inmigrantes europeos (italianos para mayor inri), sino que debe ser indígena. Además, debe ser alguien acorde con la línea de Cristina Fernández de Kirchner, alguien comprometido con la fraternidad, el desarrollo y la verdadera autonomía latinoamericana. La homofobia pasajera de Evo Morales (que aparentemente sería causada por la ingesta de pollos transgénicos) resulta hasta entrañable por su rotunda ingenuidad, pero la de Bergoglio es una homofobia peligrosa, como lo es su posición contra al aborto y la contracepción en plena epidemia del SIDA y de desgarradora neurosis planetaria. Nada nuevo, por desgracia (solo un nombre que quisiera no compartir). 

Pobre Jesús, desde luego que es mejor que no regrese y se quede en su casa viéndolo todo por Al-Jazeera. O quizás fue verdad que nos mandó un meteorito para avisarnos de que no íbamos a tener un papa negro, sino un papa muy, muy oscuro. Y ante el vacío de poder que hay en Venezuela tras el anuncio de la muerte de Chávez, se podría proponer a Ratzinger como presidente de la República Bolivariana, para completar satisfactoriamente el crimen que comenzó Colón hace más de quinientos años (que hasta nos cambió el nombre por el suyo); y ya que han bautizado hasta a los tinteros en lo más recóndito del Amazonas, que beatifiquen a Bolívar y que declaren que el tango es inmoral (Mi Vaticaaaano queriiiido). Así podremos, por lo menos, seguir riendo en lo que queda de año mientras esperamos el próximo meteorito. 

4.3.13

Masoquiturismo



masoquiturismo
a años luz y meses sombra
de la desvergonzancadilla
lleguerree al paracoíso
desgaste su tiempopó
su plataformol
y su carevergüenza

calles y yesca
descalabracadabradas
murallamaradas
desagües y degüellos
indigenética mediocriolla
Gabogados y doctorices
pero nada que hacerveza

y yo de maestroll
en la zoociedad dadá
y la saciedad suicidada
ataviacrucificado de masoquiturista
entre tintitonticos y toque de qué
(‘da!) entre apostatólicos
y romanoseos balimalaseados

entre champretéritos
y ñerobundos chorizquierdistas
avanza el mundominio
de ladrones ladrando en rones
de embusteros embistiendo
en bustos vistiendo
y embobarobando

ojalá jalen en longitud
arengalgarrabiando
las viciositudes y el estigmagma
que se desarrockanrrollan
a la hora del teatro por favórtex
no abandoleroleen la luchucha
ni sean desanimensos

(ni tsunamensos)